Présentation de la Constitution du Royaume d’Araucanie et de Patagonie
La Constitution et la Loi additionnelle de 2016 du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, qui définissent l’ordre de succession au trône, constituent les fondements juridiques et institutionnels d’un projet historique et symbolique initié le 17 novembre 1860 par Orélie-Antoine de Tounens, fondateur d’une monarchie constitutionnelle en Amérique du Sud. Cette Constitution du Royaume d’Araucanie et de Patagonie avait pour objectif de garantir la dignité, la justice et les droits fondamentaux, en particulier ceux des communautés autochtones de l’Araucanie et de la Patagonie. Elle consacre des principes essentiels tels que la séparation des pouvoirs, le respect des libertés individuelles et la construction d’une nation juste, souveraine et constitutionnelle, des valeurs qui continuent de guider le Royaume aujourd’hui.
Cette page présente la manière dont ce cadre constitutionnel historique est interprété à l’époque contemporaine et précise l’ordre légitime de succession au trône du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, conformément à la Loi additionnelle à la Constitution adoptée en 2016, notamment en cas d’abdication ou de vacance de la Couronne. Ces dispositions rappellent les règles fondamentales de la monarchie élective du Royaume et établissent la nullité de toute revendication dépourvue de fondement juridique, garantissant ainsi la légitimité, la stabilité institutionnelle et le respect des principes historiques du Royaume
La Constitution du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, rédigée le 17 novembre 1860 par Orélie-Antoine de Tounens, marque la naissance d’un projet politique audacieux en Amérique du Sud. Créée en monarchie constitutionnelle, elle pose les bases d’un État indépendant, respectueux des droits fondamentaux et du Peuple Mapuche.
Ce texte incarne une vision progressiste pour son époque : séparation des pouvoirs, reconnaissance des libertés individuelles, et volonté de bâtir une nation fondée sur la justice et la dignité. Plus qu’un document juridique, c’est le reflet d’un idéal porté par un homme convaincu que l’utopie pouvait devenir réalité.
Fixation de l’ordre de succession et rappel des règles constitutionnelles
Le Conseil du Royaume, organe constitutionnel chargé de la garde du pacte fondamental, de l’interprétation des normes royales et de la protection des libertés publiques, publie les présentes précisions juridiques, ayant valeur d’interprétation authentique, afin de fixer l’ordre de succession et de clore toute prétention dépourvue de base légale.
I. Le cadre constitutionnel de la Monarchie
Le Royaume d’Araucanie et de Patagonie, fondé le 17 novembre 1860, est une monarchie constitutionnelle.
Bien que le texte initial prévoyait un ordre héréditaire, le Fondateur Orélie‑Antoine Ier a instauré dès 1876 la tradition de la désignation, conformément à son ultime testament (Préambule de l’Acte additionnel du 18 août 2016).
L’Acte additionnel de 2016 a institutionnalisé cette évolution en définissant officiellement le Royaume comme une monarchie élective (Article 1).
Le Chef de la Maison Royale est élu par les membres du Conseil du Royaume et du Conseil d’État réunis en parlement (Article 1, al. 2)
II. L’abdication souveraine du 16 février 2025
La légitimité actuelle repose sur un événement juridique majeur : l’abdication libre et volontaire du Prince Frédéric Ier, intervenue le 16 février 2025.
Conformément à l’Article 5 de l’Acte additionnel :
- cette abdication a entraîné vacance immédiate du Trône,
- ouvrant de plein droit une période de Régence,
- exercée par le Conseil de Régence (Articles 5, 6 et 7).
Le Conseil de Régence est chargé d’assurer la continuité de l’État, de préserver les droits de la Couronne et de procéder à l’élection du successeur (Article 7).
III. L’élection et l’investiture du neuvième Souverain
S.A.R. le Prince Antoine V a été élu Chef de la Maison Royale en stricte conformité avec le Titre Premier de l’Acte additionnel de 2016, lequel prévoit :
- une monarchie élective (Article 1),
- un choix fondé sur les qualités et aptitudes du successeur (Article 3),
- une désignation par les Conseils réunis (Article 1).
La légitimité du Prince Antoine V a été parachevée par la prestation de son serment solennel, intervenue le 12 mai 2025, devant le Conseil de Régence, conformément à l’Article 4.
En vertu de ce serment :
- il est devenu immédiatement détenteur de tous les droits inhérents au Souverain d’Araucanie‑Patagonie (Article 4, al. 5),
- il est le seul habilité à sanctionner et promulguer les normes, à nommer aux emplois, à exercer l’autorité royale et à diriger les ordres de chevalerie.
IV. Notification officielle de nullité des prétentions tierces
En vertu de l’Article 9 de l’Acte additionnel de 2016, le Conseil du Royaume est chargé de veiller à l’application de ce texte et en est le garant.
Il rappelle que :
- Nul ne peut prétendre à la succession royale s’il n’a pas été élu par les Conseils (Article 1) et s’il n’a pas prêté le serment requis (Article 4).
- Toute revendication fondée sur une désignation antérieure au 16 février 2025 est nulle de plein droit, l’abdication ayant créé une vacance (Article 5) et rendu nécessaire une nouvelle élection (Article 7).
- Les actes posés par des tiers non reconnus constituent une usurpation de fonctions et de titres, aucune autorité ne pouvant être exercée sans élection ni serment (Article 4, al. 6).
V. Autorité du présent texte
Les présentes précisions constituent une interprétation officielle de l’Acte additionnel du 18 août 2016 et s’imposent à toute personne ou entité invoquant un droit successoral ou institutionnel au sein du Royaume.
Succession légitime et légitimité constitutionnelle du Prince Antoine V d’Araucanie et de Patagonie
Le Prince Antoine V d’Araucanie et de Patagonie est le souverain légitime du Royaume, conformément à la Constitution du Royaume d’Araucanie et de Patagonie et à la Loi additionnelle de 2016. L’ordre de succession constitutionnel a conduit à son élection régulière et pleinement légitime, respectant les principes de la monarchie élective constitutionnelle. Son accession au trône, confirmée par le serment constitutionnel, s’inscrit strictement dans le cadre juridique et institutionnel du Royaume, garantissant la légitimité constitutionnelle du souverain, la stabilité institutionnelle, et la continuité de l’État.
Cette succession légitime assure la continuité du projet historique fondé en 1860 par Orélie‑Antoine de Tounens et réaffirme l’engagement du Royaume d’Araucanie et de Patagonie en faveur des droits fondamentaux, de la justice et de la dignité, notamment au bénéfice des peuples autochtones de l’Araucanie et de la Patagonie, conformément aux principes constitutionnels du Royaume. La succession du Prince Antoine V illustre ainsi la pérennité de la monarchie élective constitutionnelle et la stabilité du Royaume face à toutes les revendications sans fondement légal.
Glossaire simplifié :
Abdication : Renonciation libre et volontaire du Souverain
Acte additionnel : texte qui complète la Constitution
Conseil du Royaume : organe chargé de veiller à la Constitution et à la Régence
Monarchie élective : le Souverain est élu selon les règles constitutionnelles
Régence : période provisoire assurée par le Conseil en cas de vacance du trône
Serment constitutionnel : engagement solennel du Souverain à respecter la Constitution
Vacance du trône : situation sans Souverain après abdication libre et volontaire ou décès de celui-ci